Nous vous proposons un petit résumé préparé par le pharmacien expert en botanique Jean Charles Schnebelen en décembre 2010.
Il synthétise les dernières découvertes faites sur notre précieuse épice.

Des travaux publiés en 2010 au Centre Gandhi à Kerala en Inde, ont mis en évidence que la Curcumine protège des méfaits de la nicotine en régulant à la baisse les signaux de prolifération de certaines cellules.

En Juillet 2009, la division de pharmacologie de l’Université de Chandigarh (Inde) a publié un travail important sur l’administration au long cours de la curcumine et le bénéfice sur la mémoire, le stress oxydatif et la toxicité induite par l’aluminium dans les tissus, y compris le cerveau. 

David Murphy et ses collaborateurs ont publié dans « l’Américan Journal of Physiology » un rapport sur les effets de la curcumine sur la récupération des performances des muscles lésés par la pratique de sports violents.

Le département d’oncologie et d’hématologie de la la « Faculté de Médecine de Berlin » a émis un rapport, fin 2008 sur le bénéfice de la prise de curcumine dans le traitement des troubles osseux par son effet sur les ostéoclastes : ces cellules « déconditionnent »  l’os, les ostéoblastes, eux les reconditionnent, quand ces phénomènes sont désynchronisés, la perte osseuse se manifeste…

Des milliers d’autres travaux existent sur le sujet et sont déjà publiés, mis en œuvre dans des protocoles. Ils étudient et confirment ou non, des pratiques ou observations ancestrales. Mais rien n’est simple, il s’agit de prendre soin de soi : « être en conscience » de sa vie durant, à tous les égards. Aucune piste ne peut alors être négligée.

Ainsi, la science, tout autant que la tradition, nous encouragent à utiliser la petite épice orange, pour notre bien-être et notre santé au long cours.

Source : Alessandra Moro Buronzo, « les incroyables vertus du curcuma ».